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Cette drogue administrée légalement aux enfants

De plus en plus d’enfants sont suivis en médecine traditionnelle pour des troubles déficitaires de l’attention, avec ou sans hyperactivité, maladie qui se développe de plus en plus. De nombreux enfants sont touchés et les traitements traditionnels allient psychologie ou thérapie comportementale et médication chimique. Ce traitement classique qui n’est autre que la prescription de Ritalin souffre de mauvaises réputations, à raison. De plus, ce traitement cause des effets indésirables et provoque, à long terme, sur l’organisme de l’enfant : maux de tête, accoutumance, nervosité, somnolence, douleurs abdominales, perte ou gain de poids, troubles du sommeil. Ce type de médicament qui, ne l’oublions pas crée une accoutumance, met son action principale sur le système nerveux pour apaiser les enfants et les calmer. Alors que certains ne souffriront d’aucun désagrément, d’autres en subiront les conséquences sur le court ou bien le long terme.

Le méthylphénidate qui est la molécule qui compose le Ritalin n’est autre qu’un stimulant du système nerveux central dérivé des pipéridines et proche, d’un point de vue pharmacologique, des amphétamines. Oui vous avez bien lu : Amphétamines ! La pharmacologue Johanne Colin affirme qu’il existe plusieurs similitudes entre le méthylphénidate, la cocaïne et les amphétamines. D’ailleurs, la seule différence entre le méthylphénidate et la cocaïne est que la première est une drogue légale, l’autre pas. D’ailleurs l’autorité américaine des stupéfiants (DEA) a confirmé cela en classant le méthylphénidate dans la même catégorie que la cocaïne. (Source : Le mensonge alimentaire de H.U Grimm).

Et ce médicament est donné à nos enfants !

Et pour la petite anecdote : Le célèbre rocker Kurt Cobain a commencé à prendre de la Ritaline à l’âge de 7 ans (Source : http://fr.drugfreeworld.org/home.html)
En tant que thérapeute de santé naturelle, nous sommes souvent confrontés à des parents qui nous disent n’avoir pas d’autres choix, que la vie est différente et plus paisible depuis que le traitement a été mis en place et qu’il n’y a de toute façon aucune autre solution. Sans jeter la pierre à qui que ce soit, ce type de remède est la solution la plus simple, la plus rapide et la plus utilisée dans le milieu médical.

Mais si nous regardions un peu plus loin. Pour corriger le problème, il faut avant tout supprimer les causes et moins s’attarder sur les symptômes. Car en imposant une médication chimique qui joue sur le système nerveux, nous nous occupons des symptômes du quotidien mais jamais on ne s’intéresse réellement aux causes. N’est-ce pas l’enfant qui doit être mis en priorité et non le bien-être de ses parents ou encore ses professeurs ? Car certes l’enfant semble plus apaisé, plus posé et plus calme et son comportement semble évoluer positivement mais est-on en train de le soigner ? Est-il en phase de guérison ? Non, le médicament ne guérit pas, il cache simplement le désordre.

 

La naturopathie pour les enfants

De nombreux adultes souhaitent modifier leur hygiène de vie et consultent pour cela un naturopathe qui les dirigera vers la santé. Très souvent, les conseils sont divers et variés mais tous ont le même objectif : l’élimination des toxines et des toxiques et la capacité à pouvoir vivre une vie saine.
Sachez que les enfants ont le droit aux mêmes conseils, de manière adaptée bien entendu, mais la naturopathie ne s’adresse pas uniquement aux adultes. Les enfants ont également la chance de pouvoir vivre une vie saine et de construire leur avenir sur base d’une instruction précoce positive.

 

Un programme pour les enfants.

En tant que naturopathe, nous ne sommes en aucun cas là pour supprimer un traitement ou le modifier. Cependant, nous apportons une touche différente à ce qui pourrait être mis en place pour un enfant souffrant de ce type de comportement. Parallèlement à un traitement déjà mis en place par la médecine traditionnelle, voici quelques conseils qui pourraient être mis en application pour aider d’avantages l’enfant en souffrance :

  • Diminuez et régulez le temps passé devant la télévision ou les jeux vidéo (tablettes, consoles ou ordinateurs).
  • Imposez un rythme de sommeil régulier et suffisant adapté à chaque enfant, en fonction de son âge.
  • Supprimez de son alimentation les sucres raffinés et autres collations trop sucrées. Videz les plats remplis de chocolats ou sucettes trop colorées et remplissez-les de fruits divers comme les pommes, les poires, les abricots, … Chaque saison offre un joli panel de fruits que l’enfant pourra consommer sans modération.
  • Le glutamate de sodium aurait également un impact non négligeable sur l’hyperactivité. Il serait dès lors bon d’en diminuer voire supprimer la consommation.
  • Toujours dans l’optique alimentaire, il est important de s’assurer que l’enfant bénéfice de tous les nutriments que la nature peut lui offrir. Néanmoins, une cure d’Oméga 3, de gelée royale, de pollen ou encore d’huile d’onagre peut lui être bénéfique à tout moment.
  • La sophrologie, les méthodes de relaxation adaptées ou encore le yoga pour enfants peuvent l’aider à se sentir mieux, à canaliser ses émotions et ses ressentis.
  • Remplacez les boissons gazeuses et trop sucrées par de l’eau, simplement de l’eau qui hydratera et purifiera l’enfant. Les boissons actuelles n’ont aucune utilité pour la santé.

Sachez qu’il y a une solution pour chaque malaise et que la vie n’est pas sans issue. Parfois, avec quelques petits changements, c’est tout un monde qui peut évoluer.

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L'auteur

Vanessa Colant

Vanessa Colant

Naturopathe, rédactrice et formatrice en santé naturelle, je pratique la naturopathie, la phytothérapie de même que l’alimentation saine et vivante avec investissement et passion. Etant plongée dans cet univers depuis plus de 10 ans, je me passionne également pour les techniques énergétiques et vibratoires qui complètent ma vision de la santé.

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