Anti-âge

Dangers des amalgames dentaires

Lorsque l’on se préoccupe des dégénérescences neurales, que ce soit Alzheimer ou d’autres pathologies neurodégénératives, il s’agit toujours de freiner la maladie, déjà installée, mais les recherches feraient bien de s’inquiéter de ce qui déclenche ces nombreux troubles, dans le but de les prévenir. En effet, l’augmentation du nombre de cas survenant depuis les quelques dernières décennies est une preuve évidente que les facteurs environnementaux sont déclencheurs et réels.

Parmi les nombreux toxiques pouvant être incriminés (aluminium, plomb, …), le mercure contenu dans les amalgames dentaires est l’un des plus dangereux. Ces amalgames, aujourd’hui généralement remplacés par des composites ou de la céramique, se trouvent encore dans de nombreuses bouches et sont facilement reconnaissables : il s’agit de ces fameux amalgames gris et métalliques.

Ils contiennent environ 50% de mercure, matériau facile à utiliser et peu coûteux, dont une partie importante s’échappe sous forme de vapeurs inhalées, ce qui entraîne une accumulation inévitable de mercure dans le système nerveux central, cerveau inclus.

Mais ce n’est pas tout puisque le mercure est également libéré sous forme d’ions, dans la salive, ainsi que par abrasion mécanique, corrosion chimique et électrochimique, et peut se changer en cation méthylmercure, à cause de certaines bactéries.

Amalgames dentaires mercure

La répartition mondiale de la maladie d’Alzheimer se lie directement à celle de la maladie carieuse et de l’utilisation de « plombage » au mercure. Exemple frappant, le Japon ayant, suite au traumatisme de l’intoxication au mercure de Minamata dans les années 50, a décidé de supprimer le mercure des amalgames dentaires. C’est l’un des pays « riches » présentant le taux de maladies d’Alzheimer le moins élevé.

Des études américaines ont démontré que les patients souffrant d’Alzheimer présentaient en moyenne 8 fois plus de caries racinaires que le groupe de contrôle et des concentrations de mercure nettement plus élevées dans le cerveau et le sang.

De plus, cette quantité de mercure inhalée peut s’accumuler dans le bulbe olfactif, entraînant une perte d’odorat, souvent observée dans la maladie d’Alzheimer et même considérée comme aide au dépistage précoce de cette pathologie.

Une exposition à de faibles doses de mercure engendre, dans le cerveau, un ensemble de perturbations caractéristiques à Alzheimer. Les trois marqueurs de la pathologie (accumulation de protéine béta-amyloïde, hyperphosphorylation de la protéine Tau et formation d’amas de neurofibrilles) sont nettement identifiables.

Il est également important de souligner que l’étain et le zinc, également contenus dans les amalgames dentaires, sont aussi reconnus comme neurotoxiques. Diffusant par ionisation, ils renforcent les effets destructeurs du mercure.

amalgames dentaires illustration

Il est plus qu’urgent de s’attaquer aux causes des maladies neurodégénératives, plutôt que de s’esquinter sur des traitements. Un changement d’amalgames et une cure de désintox aux métaux lourds s’imposent pour rester en santé physique et mentale !

Le fait d’enlever et de remplacer les plombages n’est pas un acte anodin. Il doit être pratiqué dans des conditions optimales pour éviter une pollution encore plus importante. Le praticien doit veiller à ce que vous ne respiriez pas par la bouche, en vous fournissant une source d’oxygène extérieure, et à utiliser un jet d’eau froide et un aspirateur pour limiter les vapeurs et ingestions de mercure. Un bon rinçage des dents après l’enlèvement de la matière est indispensable, tout comme le fait que le dentiste doit absolument changer de gants entre deux soins et purifier l’air ambiant.

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L'auteur

Thyphanie Mouton

Thyphanie Mouton

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