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Toutes les cuissons ne produisent pas les mêmes effets! attention DANGER!

Cette opération, qui nous semble tout à fait banale, n’est pourtant pas sans conséquence puisqu’elle aboutit à une transformation des aliments. Tous les modes de cuisson connus, à la vapeur, sous pression, au four, à l’étouffée, dans la cendre, au gril, à la broche, par ébullition ou encore au four à micro-ondes, ont chacune des conséquences spécifiques et variables, mais qui n’en restent pas moins nocives.

 

Pour corroborer l’hypothèse de la nocivité de la cuisson, citons l’exemple des Esquimaux, peu touchés par les problèmes vasculaires et pourtant grands amateurs de viande et de poisson, le tout étant consommé cru. La présence d’un acide gras dénommé acide éicosapentanoïque, en grande quantité dans leur alimentation traditionnelle, paraît être un élément protecteur important. Je reviendrai un peu plus loin sur cet acide gras très bénéfique.

Dans tous les cas de cuisson, l’élévation thermique est obtenue par agitation des molécules de l’aliment induite par le milieu qui l’entoure et l’ustensile qui le contient. Les molécules se choquent, se cassent et s’accrochent au hasard à d’autres structures pour former de nouvelles combinaisons très complexes dont beaucoup n’existent pas dans la nature.

Dès qu’il y a cuisson et divers mariages gastronomiques d’aliments cuits, il y a formation par exemple de molécules de Maillard. Ces dernières ne sont pas assimilables physiologiquement par l’organisme humain. Elles sont non reconnues par le métabolisme, et donc pathogènes. Chaque fois qu’il y a une molécule sucrée et une protéine, il y a réaction de Maillard, et cela ne manque pas dans nos cuisines !

Dès qu’il y a cuisson ou élévation de la température, les sucres se polymérisent, les huiles s’oxydent, se polymérisent également, se cyclisent d’autant plus aisément qu’elles sont insaturées. C’est pourquoi il vaut mieux éviter de chauffer les huiles de tournesol, de maïs, de colza, riches en acides gras insaturés. Des isomères peuvent se former, or nos enzymes n’agissent que sur la substance originelle et naturelle, et non sur l’isomère souvent non reconnu par le corps.

Exemple : la croûte dorée du pain ou du rosbif, la saveur inégalable des croissants ou du pain d’épice, la caramélisation des tartes Tatin, des crèmes brûlées… S’il y a brunissement et modification de l’odeur, il y a d’office « réaction de Maillard ».

Si on se situe à un niveau plus subtil (énergétique), un procédé telle que la cristallisation sensible révèle que les aliments cuits sont dévitalisés sur le plan vibratoire. En effet, ils présentent toujours une image cristalline dégradée par rapport aux aliments crus.

Si malgré tout vous optez pour une alimentation cuite, ou partiellement cuite, il est bon de savoir que plus la cuisson est longue et faite à haute température, plus la destruction des catalyseurs et des nutriments est importante.

— à partir de 50 °C, il y a une destruction de certaines enzymes

— à partir de 60 °C, il y a destruction de la vitamine C

— à partir de 90 °C, il y a destruction des vitamines B et E

— à 100 °C, il y a précipitation des sels minéraux et des oligo-éléments par floculation intercellulaire, ces éléments deviennent alors peu ou pas assimilables

— à partir de 100 °C, il y a oxydation des vitamines liposolubles A et D.

— à 120 °C, il y a destruction des vitamines restantes (B2, E, PP), puis dissociation des lipides jusqu’aux goudron et benzopyrène (fumées des huiles).

Certains chercheurs et scientifiques dénoncent le four à micro-ondes comme une des escroqueries de notre temps parmi tant d’autres, d’autres voix affirment qu’il serait inoffensif ! Alors qu’en est-il réellement ? Qui à l’heure actuelle n’a pas entendu parler de rayonnement électromagnétique ?

Le four à micro-ondes une fois branché sur le réseau électrique, même lorsqu’il ne fonctionne pas, émet un champ électromagnétique dans un rayon de 4 à 5 mètres, champ électromagnétique qui semble très nocif. Cette nocivité soulève d’énormes polémiques, d’autant que les intérêts sous-jacents semblent colossaux. En effet, la lutte est rude entre les dépréciateurs et les défenseurs des téléphones portables, des lignes à Haute Tension, du T.G.V., etc. Des études malheureusement encore bien timides et souvent ignorées sont pourtant en cours depuis une vingtaine d’années, à Nîmes par exemple (Pr. Luis Miro).

Les fuites de rayonnement de ces fours, presque inexistantes au moment de l’achat, deviennent très vite perceptibles, après quelques jours d’utilisation. A la longue elles peuvent générer des troubles de la vue (cataracte), de l’appareil génital (avortements, stérilité), du cœur (troubles du rythme), du système neuro-endocrinien (céphalées, vertiges, fatigue, asthénie, insomnie), du système sanguin et du système immunitaire.

Les aliments qui sortent du four à micro-ondes ne doivent pas être consommés pendant les 10 à 15 minutes qui suivent la sortie du four. En effet, un aliment sortant de ce type de four émet des micro-ondes qui brûlent tout sur leur passage, pendant au moins 10 minutes. Sachez quand même que cette technique qui dévitalise complètement vos aliments et en modifie profondément la structure provoque un changement d’orientation des molécules d’eau plus de 2 milliards de fois par seconde !

Bien entendu, si vous patientez pendant dix minutes avant de manger, vous perdez le précieux temps gagné grâce à la rapidité de cette technique, de plus votre aliment a refroidi et vous « perdez » donc tout le « bénéfice » procuré par cette technique de pointe ! Normalement, cette mesure de délais à respecter est mentionnée sur la plupart des notices! Malheureusement, la plupart des utilisateurs ne lisent pas la notice… Et trop souvent celle-ci est incomplète.

Les défenseurs du four à micro-ondes mentionnent son innocuité, mais ces données sont basées sur des études effectuées d’après les normes d’utilisation des constructeurs et subsidiées par ceux-ci.

D’un point de vue chimique, la cuisson au micro-ondes entraîne une modification profonde de la disposition spatiale de certaines molécules et autres radicaux protéiques, notamment le passage de l’état lévogyre (sens de rotation vibratoire physiologique) à l’état dextrogyre (sens de rotation vibratoire non physiologique), la conversion de la forme « cis » à la forme « trans », autant de modifications moléculaires qui se sont révélées néfastes avec le temps.

Cette modification spatiale des protéines serait-elle en rapport avec les fameux prions ?

L’usage du four à micro-ondes ne serait-il pas l’un des responsables des maladies dites à « prions », que l’on observe fréquemment de nos jours, soit par ingestion d’aliments dénaturés, soit par action directe sur les protéines alimentaires des humains utilisateurs de ce type de cuisson ?

D’un point de vue énergétique, les aliments chauffés ou cuits au four à micro-ondes sont complètement déstructurés. Des tests comme la cristallisation sensible montrent très bien que de tels aliments sont totalement désorganisés, et ne possèdent quasiment plus aucune énergie vitale ! Même en laissant reposer les plats à leur sortie du four, les altérations qualitatives persistent, car elles sont dues à l’agitation cellulaire plutôt qu’à la température de cuisson.

Des acupuncteurs et des pratiquants de médecine chinoise ont constaté des répercussions énergétiques directes sur le méridien « rate », ce qui n’est pas sans conséquences physiologiques directes. Ce type de cuisson occasionne fréquemment des ballonnements et des flatulences nauséabondes immédiates, une digestion longue et laborieuse avec somnolence, à plus long terme une fragilisation importante des vaisseaux sanguins veineux et des capillaires avec augmentation du risque hémorragique, une prise de poids inexpliquée au niveau du siège ou de l’abdomen…

Évitez donc à tout prix ce type de cuisson ! L’idéal étant simplement de supprimer ce type d’appareil de votre environnement, vous ne serez dès lors pas tenté de l’utiliser même pour « gagner » du temps !

Conclusions sur les types de cuissons :

1.            De tous les modes de cuissons, les cuissons à l’étouffée ou à la vapeur sont de loin les meilleures. Elles permettent un temps de cuisson le plus court possible (« al dente ») afin d’éviter la destruction des vitamines et la dénaturation des aliments. Il n’est pas nécessaire d’utiliser des matières grasses pour ces deux procédés. Ils sont applicables avec tous les types d’aliments. Il est aussi important d’être vigilant vis-à-vis de la qualité de l’eau de cuisson.

2.            Néanmoins si vous désirez utiliser des corps gras pour cuire vos aliments, préférez l’huile d’olive ou d’arachide que vous ne laisserez jamais fumer (ils se dénaturent seulement à partir de 210 °C et 220 °C). Au contraire, limitez la température ou la durée de cuisson en utilisant un couvercle ou un wok (découper et saisir de petits morceaux).

3.            « L’autoclave » ou casserole à pression est à déconseiller, car les températures y sont vite trop élevées, et détruisent ainsi grand nombre de vitamines.

4.            Les cuissons prolongées, et à grande eau, favorisent de surcroît la déperdition en vitamines, des pertes importantes de minéraux.

5.            Les aliments cuits en friture, en grillades, au barbecue ou fumés sont également nocifs s’il y a des traces de carbonisation sur la viande (benzopyrène).

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L'auteur

Carol Panne

Carol Panne

Diplômée en naturopathie (CNR - Collège de Naturopathie Rénovée André Lafon - 2003). Approfondissement de : la gemmothérapie (2 séminaires avec Philippe Andrians), l’aromathérapie (avec Monique Tournay), la phytothérapie (avec le Dr Jean-Claude Leunis), la nutrithérapie (entre autres trois jours de formation avec le professeur Henri Joyeux).
Mon plus grand souhait est d'aider un maximum de personnes à RETROUVER NATURELLEMENT LA SANTÉ, mais surtout leur RENDRE L’ESPOIR DE GUÉRISON et leur faire comprendre que TOUT EST POSSIBLE !
Enseignante de formation (éducation physique), je m’épanouis actuellement comme chargée de cours par correspondance au Centre de Formation à Distance et de cours du soir au Centre de Qualification Professionnelle.

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