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Les Limites (officielles) Maximales en Résidus (LMR) de pesticides

Les Limites (officielles) Maximales en Résidus (LMR) de pesticides

Chaque année des organismes comme la DGCCRF (Direction des Fraudes) établit un bilan des résultats des plans de surveillance et de contrôles des résidus de pesticides dans les productions végétales.

Pourtant malgré les modifications de la réglementation et les prises de mesures vis-à-vis des Limites Maximales en Résidus (LMR), on constate que les végétaux sont de plus en plus contaminés.

Des chiffres portant sur l’année 2008 et publiés en 2010 nous apprennent que 43,8 % des fruits (qui constituent 60 % sur les 43,8) et légumes contiennent des résidus de pesticides dont 4 % dépassent les Limites Maximales en Résidus.

En décembre 2010, l’association « Générations Futures » a publié les résultats d’une enquête sur l’exposition de groupe d’enfants (d’une dizaine d’années) à des substances chimiques alimentaires suspectées d’être cancérigènes.

En prenant des aliments non bio pour 4 repas et un encas, le tout concocté en suivant les recommandations du Ministère de la Santé. Cela comprend donc 5 fruits et légumes frais par jour, au moins 3 produits laitiers et un litre et demi d’eau.

Des laboratoires accrédités, spécialisés dans des analyses alimentaires ont recherché les pesticides et diverses substances chimiques.

Résultats ? En 24 heures, un enfant est susceptible d’être exposé à 128 résidus chimiques dont 81 substances chimiques différentes dans la journée, uniquement par son alimentation.

Parmi ces molécules chimiques, 47 sont soupçonnées d’être cancérigènes et 37 d’entre elles sont soupçonnées d’agir comme des perturbateurs endocriniens (substances reconnues par des instances sanitaires européennes ou américaines) !

La palme revient aux 36 pesticides différents ingérés en une seule journée !

En comparant un repas d’écolier non bio (fruits, légumes, céréales) à un repas composé de fruits, légumes et céréales d’origine biologique, l’association « Générations Futures » a calculé qu’il y avait 223 fois moins de pesticides dans le bio que dans l’alimentation conventionnelle !

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