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Un tueur ignoré……

gluten

Dans les années 20, le gouvernement des États-Unis a découvert que de nombreux animaux soumis à un régime à base de farine blanche développaient des maladies neurologiques graves et souvent mortelles. Plutôt que de supprimer les farines des régimes animaux, la FDA a conseillé d’enrichir la farine blanche avec du fer et quelques autres vitamines pour améliorer les apports nutritionnels. Cette décision a sans doute contribué de manière insidieuse au développement du diabète, des maladies cardiaques et du cancer.

Actuellement, on se rend compte que l’intolérance au gluten relève d’une véritable épidémie. Il s’agit d’une réaction allergique sournoise et bien souvent très difficile à détecter, car de très nombreux produits contiennent des dérivés de gluten. Cette intolérance est également difficile à soigner et actuellement la manière la plus sûre d’éviter ce type de réaction allergique est d’éliminer totalement la consommation d’aliments qui en contiennent.

Le New England Journal of Medicine mentionne 35 maladies qui pourraient être déclenchées par l’absorption de gluten. Citons par exemple, l’arthrite, l’hyperactivité enfantine et le déficit de l’attention, la dépression, l’anxiété, la colite spasmodique, les maux de tête fréquents, la fatigue, l’eczéma, la perte de coordination musculaire, le lupus, l’ostéoporose, l’affaiblissement du système immunitaire, les mycoses, les inflammations diverses, les problèmes pondéraux et de la malnutrition.

Nos industriels sont une nouvelle fois volontairement à l’origine de ce problème de santé publique. En effet, ajouté à certains produits alimentaires, le gluten augmente les signaux de faim et augmente le taux de ghréline et diminue l’émission de leptine. Rappelons que la ghréline est une hormone qui stimule l’appétit. Elle est considérée comme l’antagoniste de la leptine produite par les adipocytes. Inversement, la leptine induit la sensation de satiété.

Le gluten provoque des réactions inflammatoires répétées, ce qui finit par dérégler les mécanismes du système immunitaire et par provoquer des réactions auto-immunes (autodestruction de certains tissus ou organes du corps).

Les mécanismes d’inflammation peuvent également augmenter les taux de cholestérol et les dépôts de calcium qui durcissent les artères et favorisent l’hypertension.

Le gluten a une parenté chimique avec la glutamine (acide aminé) et donc avec le glutamate que l’on sait faire partie des excitotoxines qui stimulent et tuent les cellules nerveuses au-delà d’une certaine dose d’absorption.

Le gluten une fois métabolisé est fractionné en protéines étrangères, les glutéomorphines, dont la structure est assez proche de celles de certaines drogues psychédéliques semblables à l’opium.

L’intolérance au gluten peut également conduire à une carence en vitamines liposolubles comme la vitamine D et la vitamine K. Il serait associé à une acidification du terrain et donc au processus de déminéralisation et de pertes de densité osseuses (ostéoporose).

Aujourd’hui, certains effets nocifs du gluten sont devenus évidents, mais la plupart ne se manifesteront que dans de nombreuses années. Et il est vraisemblable que lorsque la maladie se manifestera bien des années plus tard, personne n’établira le lien entre le gluten et cette maladie.

Il est évident que le fait d’éviter le gluten consiste en une mesure préventive pour le maintien de la santé, mais cette démarche fait partie du choix de vie de chacun.

Il ne tient qu’à vous d’éviter les céréales suivantes qui en contiennent. Parmi celles-ci, le champion est sans conteste le blé et tous ses dérivés, c’est-à-dire les farines blanches ou complètes, bio ou pas, cela n’y change rien. L’orge et le seigle en contiennent également, l’épeautre et le kamut dans une moindre mesure. Il semble que le petit épeautre et l’avoine soient mieux tolérés. Nous ne pouvons que vous conseiller de les remplacer par des céréales d’origine biologique et dépourvue de gluten. Pour cela, vous avez un large choix, parmi le riz Basmati ou Thaï (complet ou non), le sarrasin, le quinoa, le millet, l’amarante ou encore le maïs (sans OGM et bio), vous y trouverez certainement votre bonheur !

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L'auteur

Carol Panne

Carol Panne

Diplômée en naturopathie (CNR - Collège de Naturopathie Rénovée André Lafon - 2003). Approfondissement de : la gemmothérapie (2 séminaires avec Philippe Andrians), l’aromathérapie (avec Monique Tournay), la phytothérapie (avec le Dr Jean-Claude Leunis), la nutrithérapie (entre autres trois jours de formation avec le professeur Henri Joyeux).
Mon plus grand souhait est d'aider un maximum de personnes à RETROUVER NATURELLEMENT LA SANTÉ, mais surtout leur RENDRE L’ESPOIR DE GUÉRISON et leur faire comprendre que TOUT EST POSSIBLE !
Enseignante de formation (éducation physique), je m’épanouis actuellement comme chargée de cours par correspondance au Centre de Formation à Distance et de cours du soir au Centre de Qualification Professionnelle.

1 Commentaire

  1. Du breuil
    29/04/2017 à 8:20 — Répondre

    Merci beaucoup pour cet article qui synthétise bien le problème de l’alimentation !

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