Ma santé

L’aspartame, un poison en vente libre dans nos magasins ?

Depuis quelque temps, l’aspartame fait énormément parler de lui. Alors qu’en est-il réellement ?

L’aspartame (aspartyl-phénylalanine-méthylester) est un édulcorant de synthèse, composé de deux acides aminés (phénylalanine et acide aspartique) et de méthanol.

Il fut découvert en 1965 par un chimiste de la compagnie pharmaceutique Searle. Sa première autorisation de mise sur le marché a été accordée aux États-Unis par la FDA en 1974. Son exploitation commerciale a été lancée par Donald Rumsfeld qui en a tiré sa fortune et son influence. Searle a été racheté en 1985 par Monsanto, le spécialiste des OGM.

Cette filiale se nomme actuellement NutraSweet/Kelco (il est classique de faire valser les noms pour brouiller les pistes). Comme par hasard Monsanto est devenu maintenant Pharmacia Corp après une fusion, et NutraSweet a été vendu à J.W. Childs Equity Partners.

En 1988, l’aspartame est autorisé en France comme édulcorant de table et dans de nombreux aliments. Il est codé en tant que E951 dans la classification des additifs. C’est actuellement l’édulcorant le plus largement utilisé en France (Canderel®). Aux États-Unis, l’aspartame fait toujours partie des 100 différents produits utilisés comme substance sucrante, et ce « poison » est maintenant diffusé et disponible dans plus de 90 pays à travers le monde.
Sa large utilisation vient du fait que l’aspartame a un pouvoir sucrant environ 200 fois supérieur à celui du sucre (saccharose). De plus, il n’apporte que 4 kcal/g, ce qui représente un apport calorique négligeable.

L’aspartame est utilisé dans près de 5 000 produits à basses calories.

On le trouve systématiquement dans les boissons « light» (coca light), les produits laitiers allégés (yaourts, les crèmes desserts, les desserts lactés, les crèmes glacées) et dans les confiseries, la pâtisserie, les confitures.

L’aspartame métabolisé par notre organisme donne naissance à plusieurs produits dérivés toxiques : la phénylalanine, le méthanol et la dicétopipérazine.

  • La phénylalanine est un acide aminé que l’on trouve dans le cerveau humain. Les personnes souffrant de la maladie génétique appelée phénylcétonurie ne peuvent pas éliminer la phénylalanine. C’est pourquoi, normalement, tous les produits à base d’aspartame doivent porter la mention « contre-indiqué en cas de phénylcétonurie ». Il a été démontré qu’une seule prise d’aspartame suffit à augmenter les taux de phénylalanine au niveau cérébral. La consommation régulière d’aspartame entraîne inévitablement un taux cérébral excessif de phénylalanine. La conséquence qui en résulte, est une chute de sérotonine, « l’hormone cérébrale de la bonne humeur ». Ce phénomène donne lieu à des désordres émotionnels tels que la dépression. Au vu de toutes ces données, il est clair que l’aspartame modifie la chimie du cerveau entraînant divers troubles et crises plus ou moins graves comme des pertes de mémoire, voire même une destruction des neurones, phénomène observé dans la maladie d’Alzheimer, ou modification des de taux de dopamine en relation directe avec la maladie de Parkinson.
  • Le méthanol correspond environ à 10 % du poids de l’aspartame. Dans le corps humain, le méthanol se décompose en acide formique (le poison injecté par les piqûres de fourmis), en formaldéhyde (cancérigène) et en dioxyde de carbone (éliminé par les poumons). Les problèmes les plus connus d’un empoisonnement au méthanol sont les problèmes visuels. D’autres symptômes sont également répertoriés : maux de tête, bourdonnement d’oreilles, dérangements gastro-intestinaux, faiblesse, vertige, frissons, trous de mémoire, engourdissement et douleurs fulgurantes des extrémités, troubles du comportement, tachycardie,… En bref, rien que quelque 90 symptômes répertoriés et énumérés auraient un lien avec l’aspartame. La consommation quotidienne de méthanol recommandée est de 7,8 mg. Pour information, un litre de boisson édulcorée à l’aspartame contient environ 56 mg de méthanol et la consommation de 3 à 4 canettes par jour suffit également pour dépasser largement ce seuil de tolérance.
  • Le formaldéhyde est un cancérigène connu. Notons que le formaldéhyde est classé dans le même groupe de drogues que le cyanure et l’arsenic, poisons mortels ! Et même s’il met plus de temps à agir, il tue quand même les gens à petit feu, et cause des troubles neurologiques non négligeables. Il endommage la rétine, s’oppose à la reproduction de l’ADN et occasionne des malformations prénatales.
  • La dicétopipérazine a été impliquée dans l’apparition de tumeurs au cerveau et des polypes utérins.

Les grands consommateurs de boissons « light » souffrent d’une série de maux dont ils ne s’expliquent pas l’origine. Il s’agit en fait de la maladie de l’aspartame caractérisée par plusieurs de ces symptômes : douleurs de type fibromyalgie, spasmes, lancements ou engourdissements des jambes, crampes, vertiges, nausées, maux de tête, acouphènes, douleurs articulaires, dépressions, crises d’angoisse, discours incohérent, vision trouble, ou pertes de mémoire.

Pire encore, chez certains malades on diagnostique une maladie grave. En fait, cette maladie n’existe pas réellement, mais elle est la conséquence de la consommation abusive d’aspartame dont les symptômes sont semblables à ceux de ce type de maladies. Si des maladies telles que fibromyalgie – arthrite — sclérose en plaques — maladie de Parkinson – lupus – épilepsie — maladie d’Alzheimer — syndrome de fatigue chronique — troubles liés au manque d’attention chez les enfants — troubles de panique — dépression et autres troubles psychologiques, existent, la consommation d’aspartame les aggrave nettement.

Les victimes ignorent généralement l’origine exacte de leur problème de santé. Elles continuent dès lors leur consommation des produits responsables et aggravant parfois leur état, à un point tel que leur vie peut en être menacée.
Il est pourtant aisé de constater que dès l’arrêt de la consommation d’aspartame, les patients atteints deviennent généralement asymptomatiques. Dans de nombreux cas, les patients pour lesquels on avait par exemple diagnostiqué une sclérose en plaques, alors qu’ils souffraient en réalité d’une intoxication au méthanol, la plupart des symptômes disparaissent. Dans d’autres cas où il y avait déjà atteinte des organes des sens, la vision et l’ouïe se sont rétablies et les acouphènes disparurent.

L’aspartame a été créé pour les personnes diabétiques, obèses ou encore qui ont un besoin maladif de sucres, ce qui les fait grossir, alors que l’aspartame n’est absolument pas un produit diététique.

Il s’agit d’une nouvelle escroquerie puisque l’aspartame ne fait absolument pas maigrir. Cela a été confirmé par l’American Cancer Society qui, après avoir suivi 80 000 femmes durant six ans, a constaté que celles qui avaient pris le plus de poids durant cette période, étaient celles qui consommaient des édulcorants artificiels.

Méfiez-vous donc, car les ennemis sont parmi nous ! Et si vous lisez les étiquettes de vos aliments, vous constaterez avec effroi qu’effectivement, de l’aspartame, il y en a presque partout !

Et malgré toutes ces constatations plus qu’alarmantes, il semble qu’aucune action n’aboutisse et qu’aucun changement n’ait lieu. Une nouvelle fois, les lobbies de l’industrie pharmaceutique et chimique semblent bénéficier de sérieux appuis. 

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L'auteur

Carol Panne

Carol Panne

Diplômée en naturopathie (CNR - Collège de Naturopathie Rénovée André Lafon - 2003). Approfondissement de : la gemmothérapie (2 séminaires avec Philippe Andrians), l’aromathérapie (avec Monique Tournay), la phytothérapie (avec le Dr Jean-Claude Leunis), la nutrithérapie (entre autres trois jours de formation avec le professeur Henri Joyeux).
Mon plus grand souhait est d'aider un maximum de personnes à RETROUVER NATURELLEMENT LA SANTÉ, mais surtout leur RENDRE L’ESPOIR DE GUÉRISON et leur faire comprendre que TOUT EST POSSIBLE !
Enseignante de formation (éducation physique), je m’épanouis actuellement comme chargée de cours par correspondance au Centre de Formation à Distance et de cours du soir au Centre de Qualification Professionnelle.

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