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Du sucre partout dans mon assiette ?

Du sucre partout dans mon assiette ?

L’alimentation d’aujourd’hui est bien trop riche en sucres qui est, à ce jour, considéré comme une drogue dure. Certains estiment  d’ailleurs qu’une addiction au sucre existe et qu’elle est aussi importante que peut l’être celle aux drogues dures comme la cocaïne. Est-ce une manière d’effrayer la population ? Absolument pas !  C’est une réalité de notre société.

En Aout 2017, une étude publiée dans le British Journal of Sports Medicine aux Etats-Unis relate les conséquences d’une consommation trop importante de sucre car ce produit alimentaire produit des effets négatifs sur l’humain. Outre les risques sur la santé physique comme le diabète, l’obésité, la fatigue chronique ou encore les divers problèmes liés à l’acidification, le sucre altère le comportement, il induit le plaisir et le sentiment de récompense et bien évidemment, tout comme pour les drogues, il emmène le consommateur vers une addiction plus ou moins sévère.

Consommer du sucre, c’est se donner la permission d’en consommer toujours plus, sans limite pour le corps.

Depuis quelques années, la population prend conscience des dangers du sucre pour la santé tant physique que mental et certaines personnes ont souhaité se désintoxiquer de cette substance si nocive pour l’organisme. Mais très vite, on a compris la difficulté à diminuer sa consommation de sucre. En effet, le corps envoie des messages de manque lorsqu’il y a moins d’apport.

De plus, l’alimentation à l’heure actuelle nous pousse à consommer encore et encore, toujours plus de sucre. Par exemple, nous savons que les farines blanches, l’alcool, les boissons sucrées, le café sont tant d’aliments qui boostent notre envie de sucre donc nous donnera l’envie d’en consommer encore plus. Certains nutritionnistes prouvent d’ailleurs que même le gluten pourrait favoriser notre envie.

Alors comment faire pour éviter l’excès de sucre ?

Le premier conseil est de supprimer les sucres ajoutés : bonbons, viennoiseries, biscuits, boissons sucrées, pâtisseries, etc… Et de conserver ces plaisirs gustatifs pour certains moments dans la semaine sans que la consommation deviennent quotidienne. Sans confronter l’individu à une frustration, l’importance sera donnée à une déshabitude des papilles gustatives à ce goût. Celles et ceux qui réussissent à diminuer cet apport ne ressentent d’ailleurs plus ce besoin impulsif de sucre…
Et si vous commenciez par supprimer le sucre que vous mettez dans votre thé ou votre café du matin ?

Consommez plus de légumes frais,  bio et de saison pour retrouver une hygiène alimentaire saine. Si le corps est en pleine vitalité, il éprouvera moins ces appels au sucre. Si les glandes surrénales ne sont pas épuisées et si le taux de sérotonine est suffisant, l’organisme ne vous poussera pas à consommer encore et encore le sucre qui vous empoisonne. Maintenez dès lors une bonne hygiène de vie incluant activité physiques, bien être émotionnel et alimentation saine.

Tentez de justifier votre comportement face aux fringales ou aux envies de sucre : Pourquoi mangez-vous tel aliment sucré ? Quelle est votre émotion à ce moment précis ? Comment vous sentez vous ? Est-ce justifié ? Est-ce un besoin physique ou juste un moment plaisir ? L’importance sera alors portée sur la partie émotionnelle de votre comportement face au sucre.

Évitez à tout prix les faux sucres – les édulcorants –  comme l’aspartame ou la stevia (il y en a d’autres) car ils sont un leurre pour votre cerveau. Finalement avec ces substituts, vous conditionnez votre cerveau et vous lui faites croire qu’il reçoit du sucre. Bien évidemment, l’organisme ne reçoit rien et donc va en redemander. L’appel au sucre est alors relancé et il y a une augmentation de la prise alimentaire. Si l’objectif premier était la perde de poids, il y a de fortes chances qu’une prise de poids soit prioritaire par rapport à la perte initialement prévue.

Il n’est jamais trop tard pour se déshabituer du sucre alors si vous commenciez demain ?

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