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Équilibre acido-basique : les aliments à consommer en priorité

Ce n’est plus un secret : notre vie moderne est remplie d’éléments perturbateurs, voire destructeurs, pour notre organisme. Avec les plats préparés, les sodas, les aliments raffinés, les charcuteries, les fromages, le café, l’alcool, mais aussi le stress, les médicaments, la sédentarité ou, au contraire, l’excès de sport, le manque de sommeil ou une mauvaise respiration, notre organisme tend inévitablement à l’acidification.
Beaucoup de troubles métaboliques et de maladies sont dus à un déséquilibre acido-basique, notion fondamentale au bon fonctionnement des réactions métaboliques, de ce fait, au maintien de la bonne santé.

[bctt tweet= »En cas d’acidité, les systèmes tampons sont débordés et ne fonctionnent plus correctement.  » username= »Santenu »]En cas d’acidité, les systèmes tampons sont débordés et ne fonctionnent plus correctement. Le corps est obligé de puiser dans ses réserves alcalines, notamment dans les os, les dents, les ongles, les cheveux. Conséquences de tout cela ? Fatigue chronique, ostéoporose, faiblesse musculaire, calculs rénaux, … pour ne citer qu’elles !

Il est évident qu’une correction alimentaire est indispensable pour corriger l’acidose. Idéalement, les apports en aliments alcalinisants devraient être de deux tiers contre un d’aliments acidifiants, comme dans l’alimentation de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs.
Il s’agit, donc, tout d’abord, de limiter sa consommation en aliments acidifiants : viandes rouges, fromages, œufs, produits laitiers… De manière générale, toutes les protéines animales produisent de nombreux résidus acides. Ces aliments sont à consommer avec modération, de même que les sucres et leurs dérivés, les céréales, les légumineuses, le chlorure de sodium…

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Parmi tous ces aliments, certains possèdent des qualités nutritionnelles indéniables. C’est pourquoi il n’est pas question de s’en priver totalement, mais bien d’en éviter l’excès et de contrebalancer leurs effets négatifs en consommant une plus grande quantité d’aliments alcalinisants.

Les meilleurs aliments alcalins sont sans aucun doute les fruits et les légumes. Ils devraient composer la majorité de vos repas. Si la plupart des légumes sont à consommer sans modération, certains sont à limiter. C’est le cas des choux de Bruxelles, des asperges, des artichauts, du cresson, de la tomate (surtout cuite) et des oignons. Les autres sont alcalins, en particulier les légumes verts, et aident à compenser le surplus d’acide.

Les fruits sont également de très bons alliés pour maintenir ou favoriser l’équilibre acido-basique : bananes, cerises, pommes, poires, etc. Les amandes, les châtaignes, les pommes de terre et les patates douces ont aussi de très grandes propriétés alcalines.Pot d'amandes
Presque tous les fruits sont au rendez-vous du bien-être. Même les agrumes, notamment le citron, malgré son goût acide, peut être consommé dans de l’eau pour rééquilibrer le pH. Cependant, les personnes souffrant de faiblesse métabolique veilleront à éviter ce type d’aliments acides pour alcaliniser leur terrain, car il ne s’en suivra qu’une acidification grandissante.

Les sources de plaisir étant le plus souvent les moins bonnes pour votre organisme, il faut bien comprendre qu’aucun aliment ne doit être supprimé de votre alimentation. Comme nous l’avons déjà souligné, tout se joue dans la modération. Pas la peine, donc, de se frustrer et d’engendrer un stress supplémentaire.

Il est, bien sûr et comme toujours, indispensable de boire au moins 1,5 litre d’eau par jour. Choisissez-la faiblement minéralisée pour stimuler le système rénal en douceur. Indispensables aussi, une activité physique modérée, une bonne respiration et une bonne gestion du stress.

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L'auteur

Thyphanie Mouton

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