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Les huiles essentielles contre les maladies tropicales

Les huiles essentielles contre les maladies tropicales

Lorsque l’on part dans les contrées lointaines, il y a toujours une vague hantise d’être victime  de maladies tropicales. Si certaines sont soi-disant évitées par les vaccinations (ce qui est loin d’être toujours le cas), d’autres n’en font pas l’objet.

Lorsque le voyage est prévu l’idéal est d’effectuer une prévention en équilibrant la flore intestinale (l’un des principaux organes et barrières immunitaires) grâce à de bons pré- et probiotiques, et en renforçant le système immunitaire grâce à des compléments alimentaires tels que des immuno-modulateurs à base de stérols et de stérolines par exemple ou avec de l’échinacée, du shiitake ou du maitake, les moyens ne manquent pas. Lorsque l’on est déjà affecté par une simple gastroentérite, il est recommandé de redoubler les doses de pré- et de probiotiques. L’on peut y joindre des compléments alimentaires antibactériens tels que la propolis ou l’extrait de pépins de pamplemousse. En cas de diarrhée infectieuse, l’on peut également s’aider avec un mélange d’huile essentielle. Ce dernie pourrait être composée : d’Ajowan ou Carum copticum (plante aromatique indienne), de Cannelle de Chine, de Basilic exotique et de Menthe poivrée. Le tout dilué dans une huile végétale de noisette par exemple. Il est conseillé d’en avaler 2 gouttes. Cela peut se faire sur un morceau de sucre, dilué dans l’huile d’olive ou dans du miel. Cela à raison de 4 fois par jour. L’on peut également masser le bas-ventre et le bas du dos. Comment ? avec une petite dizaine de gouttes du mélange au même rythme de 4 fois par jour.

En ce qui concerne d’autres maladies dites tropicales, les conseils quant au renforcement de la flore intestinale et du système immunitaire restent valables. L’on peut également utiliser des mélanges à base d’huiles essentielles. Ceux-ci peuvent être utilisés de manière préventive, mais ils seront surtout utiles lorsque l’affection sera déclarée.

 

Les mélanges préconisés en cas d’infection tropicale

  • La fièvre jaune : huile essentielle de Menthe poivrée et de Thym CT saturéoïde + Essence de zeste de citron. Dans son ouvrage : L’aromathérapie – Se soigner par les huiles essentielles, le pharmacien Dominique Baudoux recommande d’en appliquer :
    – 8 gouttes sur le thorax et sur le haut du dos. Cela matin et soir, pendant 5 jours avant,
    – 8 gouttes également pendant et 15 jours après le séjour dans un pays à risque.
    Il recommande également d’en absorber 3 gouttes sur un morceau de sucre ou diluées dans l’huile d’olive ou dans du miel, et ce, matin et soir avant le repas.
  • La fièvre tropicale : huile essentielle d’Ajowan, de Bois de rose, d’Eucalyptus CT cryptone et d’Eucalyptus citronné. L’utilisation se fait à raison de 6 applications par jour. 4 gouttes du mélange sur chaque membre exposé pendant toute la durée du voyage. L’on peut également absorber 2 gouttes de ce mélange à raison de 3 prises par jour sur un morceau de sucre ou diluées dans du miel ou dans une huile végétale.
  • La filariose est moins connue. Il s’agit d’une maladie parasitaire de la famille des helminthiases. Elle est provoquée par des vers parasites du type nématodes appelés filaires. Dans ce cas, Dominique Baudoux recommande l’utilisation de/du :
    – la Cannelle de Chine, de l’huile essentielle de clou de girofle
    – le Tea tree (arbre à thé)
    Le tout dilué dans une huile végétale de noisette. Il s’agit d’appliquer cette huile sur l’abdomen et dans le bas du dos 4 fois par jour. Il est conseillé de faire cela pendant 15 jours à la dose de 6 gouttes.
  • De manière générale, les parasitoses intestinales et les helminthiases pourront être « traitées » par le mélange d’huile essentielle d’Ajowan, de Cannelle de Chine, d’Eucalyptus CT cryptone, de Camomille noble et de Verveine citronnée. Il est recommandé d’avaler 2 gouttes de cette préparation 3 fois par jour. Comme pour les mélanges précédents, on diluera les 2 gouttes dans une cuillère à café d’huile d’olive, dans un peu de miel, ou on les avalera à l’aide d’une mie de pain ou d’un morceau de sucre.

Sources : L’aromathérapie – Se soigner par les suites essentielles – Dominique Baudoux – Éditions Amyris – Douce Alternative


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