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La fin du mythe de l’omnipotence cérébrale

La fin du mythe de l’omnipotence cérébrale

Depuis le début du 20e siècle, les chercheurs et les neurosciences étudient le cerveau. Ils envisagent le corps comme une simple machine pensante. C’est ainsi que cette vision mécaniciste et réductrice de la toute-puissante neurologie occulte le côté « humain », spirituel et subtil de l’homme. Or malgré les progrès incontestables des neurosciences, de la médecine et de l’hygiène, on constate que nous vivons actuellement de véritables épidémies d’allergies, de maladies auto-immunes, de dérèglements glandulaires et plus graves de dégénérescences neuronales et cérébrales. L’ensemble de ces processus morbides affecte des populations de plus en plus jeunes. Mais d’où viennent-ils et quelles en sont les véritables origines ?

Le cerveau, un organe intelligent?

Les neurosciences se sont particulièrement développées durant ces deux dernières décennies. Elles expliquent tous nos fonctionnements humains. Cependant, le cerveau est un organe, comme le sont le foie, les reins, l’estomac ou le cœur. Comment expliquer qu’un organe, fût-il le cerveau, serait capable de penser, d’éprouver des sentiments, de ressentir des émotions ou de faire preuve d’une conscience ?

C’est cette question qui a taraudé le docteur Jean Gautier (1891 – 1968) durant toute sa vie.  Né hypothyroïdien congénital (état proche du mongolisme, mais sans connotation génétique), il a surmonté et corrigé son handicap grâce à la prise d’extraits thyroïdiens. Cette thérapie hormonale lui a permis de guérir, mais elle a surtout été à l’origine de la remise en question du  rôle majeur attribué au cerveau depuis près de deux siècles.

Le docteur Jean Gautier s’est spécialisé en endocrinologie. À l’origine de près de 10000 pages de travaux et de recherches en ce domaine, il a rédigé plusieurs ouvrages sur le fonctionnement et sur l’importance du système glandulaire.

Arguments de poids vis-à-vis de la remise en question de la primauté cérébrale

Si l’on observe de plus près le développement de l’embryon, on constate qu’il existe déjà une ébauche de thyroïde dès le 12e jour de la gestation ; or à ce stade il n’y a encore aucune ébauche de système nerveux. À elle seule, cette observation devrait suffire pour confirmer l’antériorité fonctionnelle du système glandulaire. Une autre confirmation majeure de cette antériorité ne pourra jamais être démentie par aucun physiologiste, il s’agit du fait que le système nerveux du nouveau-né est totalement immature à la naissance. En effet, ce dernier ne sera totalement fonctionnel et myélinisé qu’aux environs du 9e mois de la vie aérienne de l’enfant. Rajoutons à cela, qu’in utero ce sont les hormones thyroïdiennes du fœtus en collaboration avec celles de la maman qui sont responsables des premiers battements de cœur chez l’embryon dès le 3e mois. De même, la myélinisation (formation des gaines de myéline entourant les neurones) et la synaptogenèse (jonction entre les neurones) ne seront finalisées que grâce aux hormones thyroïdiennes (principalement la thyroxine) de l’enfant aux alentours d’un an. C’est à ce moment qu’il est prêt à se tenir debout, à marcher et à commencer véritablement à communiquer avec son entourage.

Le thyroïde, la glande de la vie

Ces arguments de poids devraient normalement suffire à rendre à la glande thyroïde et au système glandulaire la place qui leur revient. Ils suffisaient en tous les cas au docteur Jean Gautier pour expliquer que le système hormonal et glandulaire est LE système de la vie de relation et pour baptiser la glande thyroïde, la glande de la vie.

GLANDE THYROÏDE

Les perturbateurs endocriniens défraient actuellement régulièrement la chronique. Et de plus en plus de chercheurs et de scientifiques affirment que leurs nuisances s’exécutent déjà durant la grossesse puisqu’ils affectent la glande thyroïde de la maman ainsi que celle du fœtus. Ces dysfonctionnements glandulaires conjoints et cumulés génèrent des problèmes de santé chez l’enfant à venir. Le reportage « Demain, tous crétins » (https://www.youtube.com/watch?v=q740mbXXRnU ou https://boutique.arte.tv/detail/demain_tous_cretins) illustre parfaitement cette prise de conscience, ainsi que les théories développées par le docteur Jean Gautier, théories reprises, diffusées et approfondies par Jean du Chazaud. Monsieur Jean du Chazaud, psychologue de formation, est l’héritier légal des colossaux travaux du docteur Gautier. Il donne actuellement des formations en endocrino-psychologie. Cette approche avant-gardiste et « dissidente » permet de faire le pont entre pensée, conscience, émotions, spiritualité et physiologie. Une vision parfaitement cohérente et logique, et en symbiose totale avec le concept holistique de la naturopathie.

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