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La position assise réduirait notre espérance de vie

Une étude récente du Medical College of Wisconsin a été effectuée afin d’évaluer les conséquences de notre vie sédentaire sur notre santé. Il semble que rester assis pendant de nombreuses heures par jour augmenterait de 40 % le risque de mort prématurée.

Des recherches sur ce même sujet avaient déjà été menées à l’université de Leicester et de Loughborough. Leurs résultats étaient déjà interpellant, mais les nouvelles données de la recherche du College of Wisconsin sont réellement alarmantes.

 

Conclusion : rester assis de manière quotidienne durant de longues périodes est très mauvais pour la santé !

 

D’après les chercheurs, les personnes qui passent la plupart de leur temps assis sur une chaise ont 112 % de plus de risques de développer un diabète et elles présentent 147 % de risques supplémentaires de souffrir de problèmes cardiovasculaires comme des attaques par exemple. On estime que l’accroissement des risques porte sur les défaillances cardiaques, les maladies cardio-vasculaires et les accidents vasculaires cérébraux, le diabète de type 2, mais aussi sur les cancers.

Rester assis pendant plus de 11 heures par jour augmenterait de 40 % le risque de mort prématurée en comparaison aux personnes qui le sont moins longtemps, au moins 4 heures en moins. Dans cette position, le corps brûle moins de graisses, les taux d’insuline chutent et la pression artérielle augmente. Et contrairement à ce que l’on nous fait croire, c’est que cette sédentarité ne peut être entièrement compensée même par une activité physique régulière.

Cette étude, qui a suivi plus de 2000 adultes âgés de 50 ans en moyenne, démontre que les bénéfices d’une séance de fitness sont carrément annulés par les nombreuses heures de station assise. En conclusion, réduire le temps passé sur une chaise, même d’une heure ou deux par jour pourrait avoir un impact positif important sur votre vie et santé futures. Si ces personnes réduisaient de 3 heures leur durée en position assise, elles gagneraient en moyenne deux ans d’espérance de vie. C’est ce qu’explique le Dr Jacquelyn Kulinski, l’une des auteures de l’étude.

Dans le même ordre d’idée, une autre étude récemment publiée aux États-Unis révèle que la station assise prolongée accroîtrait le risque de handicap chez les personnes de plus de 60 ans. Les Américains de cette tranche d’âge passent 2/3 de leur temps, soit environ neuf heures par jour en position assise. Cette recherche menée sur plus de 2.200 personnes explique que pour une personne de plus de 60 ans, chaque heure de sédentarité supplémentaire augmente son risque de handicap de 50 %. Le handicap affecterait même des activités quotidiennes simples telles que celle de faire sa toilette, s’habiller et marcher. C’est ce que confirme le Dr Dorothy Dunlop, professeur de médecine à la faculté de Médecine de l’Université Northwestern à Chicago (Illinois, nord), l’un des principaux auteurs de cette recherche.

Les participants à cette étude de 3 ans ont porté des capteurs qui ont permis de mesurer le temps passé assis et celui des déplacements. Les auteurs citent notamment l’exemple de deux femmes de 65 ans avec le même profil de santé. Si l’une est sédentaire durant 12 heures par jour, elle a un risque de 6 % supérieur de devenir plus handicapée que son homologue. Si la station assise atteint les 13 heures par jour, les risques de handicap grimpent jusqu’à 9 %. L’exercice, comme le simple fait de marcher régulièrement à vive allure, réduirait de près de la moitié les risques cardiovasculaires éventuels, mais aussi ceux de développer une maladie d’Alzheimer. Tout ceci a été corroboré par plusieurs études portant sur le même sujet.

Malheureusement, les problèmes de santé liés à un manque d’activité physique sont en forte augmentation aux États-Unis, mais également dans de nombreux autres pays.

Une étude récente du Medical College of Wisconsin s’est penchée sur les conséquences de notre vie sédentaire. Rester assis pendant plus de 11 heures par jour augmenterait de 40% le risque de mort prématurée.

Si vous êtes en train de lire cet article confortablement installé dans votre fauteuil, vous risquez de vite vous lever. Des recherches de l’université de Leicester et de l’université de Loughborough ont déjà analysé les conséquences de notre vie sédentaire mais les résultats du Medical College of Wisconsin sont interpellants. Ces différentes études ont établi un lien très fort entre le fait de rester assis pendant une longue durée et une mauvaise santé. D’après les scientifiques, les personnes qui passent la plupart de leur temps sur une chaise ont 112% plus de risques de développer un diabète et sont 147% plus susceptibles de souffrir de problèmes cardiovasculaires comme des attaques par exemple.

Rester assis pendant plus de 11 heures par jour augmenterait de 40% le risque de mort prématurée comparé à ceux qui le sont pendant 4 heures ou moins. Lorsque l’on est dans cette position, notre corps brûle moins de graisses. Notre taux d’insuline chute tandis que notre pression artérielle augmente. Mais le problème majeur, c’est que ces soucis de santé liés à notre vie sédentaire ne peuvent pas être entièrement contrebalancés par la pratique d’une activité physique.

C’est ce que démontre la nouvelle étude du Medical College of Wisconsin. Pour leur recherche, les auteurs ont suivi plus de 2000 adultes âgés de 50 ans en moyenne. Ils ont découvert que les bénéfices apportés par les séances de fitness étaient annulés à cause des nombreuses heures à rester assis. « Le fait de réduire le temps passé sur une chaise, même d’une heure ou deux par jour, peut avoir un impact positif et important sur votre futur », explique le Dr Jacquelyn Kulinski, une des auteurs de l’étude, au Telegraph.

Rester assis trop longtemps accroîtrait le risque de handicap chez les plus de 60 ans, selon une recherche publiée mercredi aux Etats-Unis.

Les Américains de cette tranche d’âge sont sédentaires les deux tiers de leur temps, soit environ neuf heures par jour, selon cette recherche menée sur plus de 2.200 personnes et publiée dans la dernière édition de la revue « Physical Activity and Health ».

Pour chaque heure de plus qu’un adulte de plus de 60 ans passe assis, il augmente de 50% son risque de devenir handicapé pour des activités quotidiennes telles que faire sa toilette, s’habiller et marcher, selon le Dr Dorothy Dunlop, professeur de médecine à la faculté de Médecine de l’Université Northwestern à Chicago (Illinois, nord), principal auteur.

Les problèmes de santé liés à ce manque d’activité augmentent aux Etats-Unis, ajoute-t-elle, s’appuyant sur des études qui montrent que rester trop souvent assis accroît le risque de défaillance cardiaque, de diabète adulte (type2), de mortalité résultant du cancer, de maladies cardio-vasculaires et d’accident vasculaire cérébral. Une de ces recherches montre que si ces personnes passaient moins de trois heures par jour assises, elles gagneraient en moyenne deux ans d’espérance de vie.

Les participants ont porté des capteurs pendant une semaine durant le cours de cette étude qui a duré trois ans. Cet accéléromètre a permis de mesurer le temps passé assis et en déplacement. Les auteurs de la recherche citent notamment l’exemple de deux femmes de 65 ans avec le même profil de santé. Si une est sédentaire douze heures par jour, elle a un risque de 6% de devenir handicapée, indique le Dr Dunlop.

Pour celle qui reste assise treize heures par jour, ses chances d’être handicapée sont de 9%. L’exercice, comme le simple fait de marcher régulièrement à vive allure, peut réduire de près de moitié les risques cardiovasculaires et de développer la maladie d’Alzheimer, montrent d’autres recherches.

L’activité physique freine aussi le vieillissement normal du cerveau des personnes plus âgées, selon Kirk Erickson, professeur de psychologie à l’université de Pittsburgh. Avec l’âge, le cerveau se réduit, et l’activité physique permet d’en améliorer le fonctionnement général et d’accroître le volume de l’hippocampe de 2% ce qui revient à inverser le vieillissement cérébral de un à deux ans, a-t-il expliqué ce week-end lors de la conférence annuelle de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS) réunie à Chicago. Il citait une recherche qu’il a menée sur 120 personnes de 65 ans et plus.

Le temps que les gens passent assis durant leur journée doit être limité et ne doit pas excéder les 30 minutes consécutives. Il ne faut également pas laisser les enfants et les jeunes regarder la télévision plus de deux heures par jour, et cela doit même être totalement supprimé pour les enfants de moins de deux ans.

Voilà quelques-unes des recommandations que l’on peut lire dans un texte sur la nutrition et l’exercice qu’a rédigé le centre d’expertise Eetexpert.be à la demande du ministre flamand du Bien-être Jo Vandeurzen (CD&V).

Le texte est destiné -entre autres- aux médecins de famille, aux conseillers en éducation et aux diététiciens afin de faire coïncider leurs conseils à ce sujet.

Il contient non seulement des recommandations au sujet d’une alimentation saine et de la pratique d’activités physiques, mais également à propos du comportement sédentaire.

« Auparavant, on se limitait à des recommandations sur la pratique d’exercices physiques. Mais, depuis peu, on porte beaucoup d’attention au fait de rester assis. En effet, rester dans cette position de manière continue accroît le risque de maladies cardio-vasculaires et de diabète. Dans les écoles par exemple, les leçons devraient être interrompues toutes les 30 minutes par une activité physique », explique ainsi Ilse Bourdeaudhuij, de l’Université de Gand.

Neuf personnes sur dix ne semblent pas être motivées à agir pour leur poids. De plus, 47,1% des adultes flamands souffrent de surcharge pondérale et 13,7% sont obèses.

Selon plusieurs études scientifiques, les activités physiques peuvent prolonger la vie d’un homme jusqu’à six ans, et celle d’une femme jusqu’à cinq ans.

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L'auteur

Carol Panne

Carol Panne

Diplômée en naturopathie (CNR - Collège de Naturopathie Rénovée André Lafon - 2003). Approfondissement de : la gemmothérapie (2 séminaires avec Philippe Andrians), l’aromathérapie (avec Monique Tournay), la phytothérapie (avec le Dr Jean-Claude Leunis), la nutrithérapie (entre autres trois jours de formation avec le professeur Henri Joyeux).
Mon plus grand souhait est d'aider un maximum de personnes à RETROUVER NATURELLEMENT LA SANTÉ, mais surtout leur RENDRE L’ESPOIR DE GUÉRISON et leur faire comprendre que TOUT EST POSSIBLE !
Enseignante de formation (éducation physique), je m’épanouis actuellement comme chargée de cours par correspondance au Centre de Formation à Distance et de cours du soir au Centre de Qualification Professionnelle.

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