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L’autisme, encore un diagnostic exagéré

L’autisme, encore un diagnostic exagéré

Actuellement, on diagnostique beaucoup plus de cas d’enfants autistes que par le passé. Par exemple, rien que pour l’État d’Atlanta, on dénombre 289.456 enfants autistes âgés de 3 à 10 ans.

 

L’autisme se caractérise par un isolement social, par une plus ou moins grande difficulté de communication, par des comportements répétitifs et dans certains cas par un retard de langage marqué. Les taux actuels sont beaucoup plus élevés que ceux recensés dans les années 1980 et dans le début des années 1990. À l’époque, les études révélaient seulement 4 enfants autistes sur 10.000, alors qu’en 1998 elles en recensaient 40 pour 10.000, et les chiffres pouvaient même monter jusqu’à 67 par 10.000 si on tenait compte de tous les types de troubles se rapprochant du syndrome autistique. Selon certains chercheurs, ce serait la plus grande sensibilisation du public à ce type de désordre et de symptômes qui contribuerait à l’augmentation de ces chiffres.

Une autre partie des chercheurs sont convaincus que ce sont certains facteurs environnementaux, immunologiques, génétiques ou autres qui sont responsables du nombre croissant d’enfants autistes. Actuellement, comme pour beaucoup d’autres troubles de santé ou de maladies « de civilisation », certains vont même jusqu’à évoquer le terme d’épidémie d’autisme aux États-Unis.

 

Comme pour le syndrome de l’hyperactivité enfantine, certains médecins experts affirment qu’il s’agit de diagnostics erronés
ou trop alarmistes, une nouvelle fois posés dans le seul but de vendre plus de médicaments de type neuroleptique, ou de faire
vivre certaines institutions spécialisées dans ce type de comportements.

 

Heureusement, il existe d’autres manières efficaces d’aider ces enfants. Par  exemple, rien que le fait d’exclure de l’alimentation toutes les céréales ainsi que les sucres raffinés et autres bonbons ou confiseries contenant des additifs et des colorants permet d’obtenir de très nettes améliorations comportementales et même des améliorations des lésions cérébrales qui accompagnent parfois cette maladie.

 

Beaucoup de parents affirment qu’un régime sans gluten et sans caséine est également très bénéfique. Si l’amélioration n’est pas suffisante grâce à ces mesures diététiques, il faut alors aller jusqu’à supprimer les céréales ou les tubercules contenant de l’amidon tel que les pommes de terre, le riz et le maïs. Si l’enfant suit ce régime à la lettre, on assiste alors bien souvent à des améliorations spectaculaires et profondes de cette maladie. D’autres modifications ont alimentaire telle que l’inclusion d’huile de poisson contenant des oméga-3, de la vitamine D et de la vitamine A, apporteront des bénéfices très importants à l’enfant autiste.

 

Ces mesures seront d’autant plus bénéfiques qu’elles débuteront avant l’âge de 3 ans. En effet, on a constaté qu’après l’âge de 3 ans les facultés d’évolution et de récupération cérébrale semblent diminuer progressivement. Et même si au-delà de cet âge les mesures nutritionnelles entraînent des améliorations moins significatives pour la personne atteinte ainsi que pour son entourage, il ne faut malgré tout pas les négliger.

 

Il est évident que les améliorations grâces ces changements de régime alimentaire seront d’autant spectaculaires qu’elles seront accompagnées d’autres thérapies naturelles et alternatives également très utiles. De nombreuses approches comportementales peuvent agir en synergie avec ce programme d’optimisation nutritionnelle.

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