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Les adjuvants plus toxiques que le vaccin lui-même

Les adjuvants plus toxiques que le vaccin lui-même

Parmi les adjuvants vaccinaux, le plus utilisé est l’alun, dérivé de l’hydroxyde ou du phosphate d’aluminium. La neurotoxicité de l’aluminium a été dénoncée il y a plus de 100 ans. Les scientifiques supposent que les dégâts occasionnés par l’aluminium au cœur des cellules sont liés à la production de radicaux libres, à des troubles du métabolisme du glucose et une perturbation de l’influx nerveux. Les adjuvants des vaccins qui contiennent de l’aluminium et du mercure augmentent les effets de cette neurotoxicité.

 

Les dernières générations de vaccins ne contiennent plus qu’une seule partie du germe de la maladie, contrairement aux anciens vaccins qui contenaient le germe entier.  Cet élément n’est plus capable à lui seul de provoquer une réaction immunitaire suffisante. Il faut donc renforcer cette réaction immunitaire par des adjuvants « améliorés » et plus puissants.

vaccin

Depuis 1993, on sait que les vaccins de l’Hépatite B, Hépatite A et Tétanos contiennent de l’aluminium et peuvent être à l’origine de maladies « nouvelles », comme la myofasciite à macrophages, la fatigue chronique, la fibromyalgie, en encore des douleurs musculaires ou d’ordre neurologique.

L’un des adjuvants les plus efficaces est celui à base d’huile, mais il a toujours été considéré comme trop réactif pour les humains et son usage est donc réservé aux expériences sur les animaux.

 

L’usage de l’adjuvant appelé « Adjuvant de Freund » (émulsion d’eau et d’huile, parfois additionné de bacilles de Koch tués, il est alors appelé « adjuvant complet de Freund ») est lui aussi normalement interdit chez l’homme en raison de sa toxicité et de ses fortes réactions inflammatoires. Il est utilisé pour des expériences vétérinaires, et selon le lieu d’injection, il occasionne des dommages tissulaires graves accompagnés de fortes douleurs.

 

Les adjuvants à base d’huile ont la faculté d’activer le système immunitaire et de susciter une réponse extrêmement puissante créant une sorte de chaos du système immunitaire. Ce dernier totalement déréglé commence à attaquer des éléments qu’il est sensé ignorer en temps normal.

 

Une autre théorie repose sur la réponse immunitaire « programmée ». En effet, au cours du temps celui-ci a acquis une intelligence qui lui permet de combattre précisément tout ce qu’il considère comme une menace pour l’organisme, mais non pas les molécules qui constituent les structures et les tissus de notre organisme. Or notre corps possède bon nombre de molécules d’huile et de lipides dont la structure ressemble à celle des molécules des adjuvants à base d’huile. Lors de l’injection de ces adjuvants, il se produit se que les spécialistes appellent une réaction croisée, c’est-à-dire que le système immunitaire détruit toutes les molécules d’huile, aussi bien celles du corps, que celles de l’adjuvant. C’est de ce processus que résulte notamment la démyélinisation impliquée dans la sclérose en plaques.

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