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La santé florissante des laboratoires pharmaceutiques

Pharmacie

Les industries pharmaceutiques sont loin d’être des entreprises philanthropiques. Leur santé financière les préoccupe bien plus que la santé des consommateurs et les médicaments qui bénéficient d’autorisation de mise sur le marché sont actuellement de purs produits commerciaux côtés en bourse.

Du point de vue financier et boursier, l’industrie pharmaceutique se place directement après les banques et les industries pétrolières.

En bourse, une grande entreprise pharmaceutique américaine représente à elle seule 3 fois Boeing, 7 fois EADS (groupe Airbus : European Aeronautic Defence and Space company).

Le bénéfice de 20 % par an que réalisent ces entreprises est supérieur à celui de Total.

Évidemment, il faut de fameux budgets pour payer les médecins « consultants » et investir en permanence dans la recherche de « nouveaux » médicaments.

En France, il y a une cinquantaine de médecins sous contrats. Ils s’élèvent de 20 000 à 200 ou 300 000 € par an.

Une recherche et l’élaboration d’un nouveau médicament demandent 800 millions d’euros.

Ces médecins sous contrat participent à des essais cliniques qui sont TOUS falsifiés à toutes les étapes (dixit Philippe Even).

L’industrie fait signer à ces médecins les articles et les essais cliniques qu’ils n’ont pas réalisés eux-mêmes. Ils apposent leur signature.

On comprend dès lors que tous les essais cliniques soient falsifiés à toutes les étapes, car aucune société commerciale ne va investir de telles sommes pour annoncer en fin de compte que le produit ne marche pas !

C’est ainsi que :

  • sont exclus de ces études, tous les malades « à risques » qui pourraient avoir un accident (même indépendant du médicament à l’essai), cela signifie que l’
  • on ne sélectionne que des malades qui répondent à un profil très précis alors que les résultats obtenus seront généralisés à toute la population…
  • on cache les accidents qui se produisent

Ensuite l’industrie organise des congrès, 12 000 par an sur la planète. Elle en choisit les thèmes, les présidents de séance, les rapporteurs (ses portes-voix). Paraissent ensuite les articles dans la presse relayés par les médias.

La pénurie d’innovation actuelle doit évidemment être compensée du point de vue financier.

Donc pour vanter les qualités des produits, l’industrie investit 2 fois plus dans le marketing que dans la recherche.

Pour développer ce marketing, les industriels investissent environ 25 000 € par médecin et par an.

En France en 2007, un médecin voyait en moyenne 333 délégués médicaux par an dont les ¾ sont des femmes.

Une autre solution est mise en place pour augmenter les revenus des laboratoires, élargir le champ des prescriptions…

Quand les marchés sont réduits, l’industrie élargit le champ des prescriptions en changeant les critères de prescription des médicaments et en diminuant les normes des prises de sang par exemple.

Prenons l’exemple de l’hypertension. Dans les années 80, les personnes traitées pour l’hypertension étaient celles qui dépassaient 17 ou 18. Par la suite, les courbes sont trafiquées et on arrive à démontrer qu’au plus la tension est basse, moins il y a d’accidents vasculaires, ce qui est statistiquement faux.

La Haute Autorité de Santé (HAS) en collaboration avec les laboratoires décide alors de descendre les critères de prescription à 16 – 15, ce qui quadruple le marché de la vente des antihypertenseurs.

Actuellement, la HAS recommande de traiter préventivement les tensions de 13 ou de 14…

Ce même procédé a été appliqué à l’ostéoporose, pour laquelle on invente l’ostéopénie, au diabète, pour lequel on parlera de prédiabète et au cholestérol dont les normes ont été abaissées et que l’on traite maintenant de manière préventive afin d’éviter les AVC.

Ce type de technique ouvre des marchés énormes.

Selon le professeur Philippe Even, seulement 25 % des médicaments seraient indispensables, 25 % seraient occasionnellement utiles chez certains malades, 25 % n’ont pas d’efficacité scientifiquement prouvée et les 25 % restant n’en ont aucune.

Or actuellement en France, 75 % d’entre eux sont remboursés…

Alors renseignez-vous bien sur ce que vous prescrit votre médecin… le mieux étant de se passer tant du médecin, que de médicaments et de les remplacer par des solutions naturelles et alternatives très efficaces.

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L'auteur

Carol Panne

Carol Panne

Diplômée en naturopathie (CNR - Collège de Naturopathie Rénovée André Lafon - 2003). Approfondissement de : la gemmothérapie (2 séminaires avec Philippe Andrians), l’aromathérapie (avec Monique Tournay), la phytothérapie (avec le Dr Jean-Claude Leunis), la nutrithérapie (entre autres trois jours de formation avec le professeur Henri Joyeux).
Mon plus grand souhait est d'aider un maximum de personnes à RETROUVER NATURELLEMENT LA SANTÉ, mais surtout leur RENDRE L’ESPOIR DE GUÉRISON et leur faire comprendre que TOUT EST POSSIBLE !
Enseignante de formation (éducation physique), je m’épanouis actuellement comme chargée de cours par correspondance au Centre de Formation à Distance et de cours du soir au Centre de Qualification Professionnelle.

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